Quand tout mon corps,
Rejette sans cesse,
La vie qui coule sans accord,
Avec tant de tristesse,
Dans le courant que dessine,
Mes multitudes de veines,
Celle-ci, les unes après les autres faisant mine,
L'air de rien, d'échauder ma peine,
Je sens comme un flux,
De souvenir imperceptible,
Car étant superflu,
Pour les êtres pénibles,
Sans réelle vue,
Sur mes horizons légèrement remarquables.
Ceci s'appelle la torture...
Dacosta e silva Cédric & Azarel
