Le tournant d'un rêve
A l'embrasure de ma porte,
Tu glisses une larme,
Du murmure à la tentation, tu le transportes,
Je suis la corde de cette arme,
A la fois incertain et surement éphémère,
je n'aime que ces nuages,
Où je parcours sans contrainte l'amer,
Goût de l'absurde qui seul n'a pas d'âge,
Même aujourd'hui, rien ne me stabilise,
Un vent de révolte, des passions perdues,
J'ai l'envie qui m'enlise,
Alors que l'amour m'embrasse de l'élu,
J'ai loupé chaque balise,
Qui aurait pu couvrir toute mon étendu.
Hum une pensée pour toi ou pour elle...
Dacosta e silva Cédric & Azarel